| Les Fours à Chaux de Nouaillé-Maupertuis | |||||||||||||||||
![]() Le four à chaux de la Vallée Mathée |
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Son nom lui vient de sa première attribution, au 19ième siècle, et de son usage : un four à chaux servait à transformer les roches calcaires en chaux, au moyen d'un grand four chauffé au bois. Il fallait donc être à la fois près des roches calcaires et de la forêt, mais à l'écart du village pour éviter les risques d'incendie. Les ouvriers qui l'actionnaient étaient appelés « chaufourniers ». |
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| Nous avons répertorié un autre four à chaux au Pinier | |||||||||||||||||
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Le
four était divisé en deux parties
: le foyer et la voûte sur laquelle les pierres à calciner
étaient empilées méthodiquement, très souvent
une couche d'argile était étalée sur les parois du
four pour qu'il garde bien sa chaleur. L'empilement des pierres de calcaire permettait la circulation de la chaleur entre elles pour un pouvoir calorifique supérieur. La fournaise devait durer trois jours et trois nuits pendant lesquels les ouvriers se relayaient pour garder la température constante du four à 1000 degrés. Par ce processus la pierre calcaire se transforme en chaux vive. A la fin de ces trois jours de combustion, on ajoutait à cette chaux vive la moitié de son poids en eau. Ce choc thermique entraîne l'éclatement des pierres en poudre. Cette poudre est de la chaux éteinte. Elle devait être conservée à l'abris de l'humidité et constituait un liant qui aujourd'hui tient encore dans certains édifices vieux de plusieurs siècles. |
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